Pour une Nouvelle Politique Française
Du quotidien à l'accomplissement
Un courant de Gauche engagé pour rendre l'élévation personnelle accessible au plus grand nombre.
Un courant de Droite soucieux de garantir la stabilité et la pérennité des réussites acquises.
Un équilibre à trouver qui passe par l'équité
Une France d'équité !

Les même chances pour toutes et tous en vertu du Contrat Social dont nous parle Jean-Jacque Rousseau (1762).
La république Française s'en portant guarante par la mise en oeuvre d'institutions s'assurant de la bonne application.
Le constat

Une société en berne tant sur le plan économique que sur le plan moral. Les délocalisations qui entrainent le chômage, l'insécurité du lendemain alimentant celle de la rue, La hausse continue de la dette alimentée par le désiquilibre exponentiel entre les besoins et recettes du pays. Il est venu le moment plus qu'historique, mais necessaire de rechercher les causes de cette situation.
Et c'est dans cette perspective, qu'il convient sans honte ni préjugés mal placés de faire une rétrospective sur les choix antérieurs, le comportement économique de chacuns pour en tirer les leçons et réfléchir ensemble pour une Nouvelle Politique Française qu'elle soit Fonciere, Fiscale, et sur bien d'autres domaines impactés inéxorablement par ces deux piliés de notre économie précités.
Une structure économique immobilière déstabilisatrice de notre économie nationale et locale?
Lisons ensemble ci dessous l'observation faite durant ces dernières décénnies.
Depuis plus de 30 ans, l’État et les collectivités locales voient en inéquation avec leurs dépenses respectives leurs recettes par la TVA ainsi que d’autres taxes et impôts baisser inexorablement de décennie en décennie.
Dans le même temps, la population voit son pouvoir d’achat diminuer sans contre-mesure tangible pour enrayer cette chute.
Une corrélation dont la seule désindustrialisation du pays entrainant le chomage serait responsable, selon un rapide et facile premier regard .
Or, cette corrélation ne se mesure pas en ce seul terme, car la désindustrialisation fait tout autant partie de l’équation.
En effet, la désindustrialisation du pays n’est qu’une conséquence collatérale d’un pouvoir d’achat en déclin, dont les responsabilités sont à partager entre divers acteurs économiques du pays.
C’est dans les années 80 que commença sournoisement la déliquescence économique nationale, par le choix peu scrupuleux de commerçants souhaitant s’enrichir à peu de frais et rapidement.
Un choix individualiste dangereux qui donna naissance à un ensemble d’enseignes hard discount dont le premier à marquer les souvenirs fait penser à La Foire Fouille, enseigne emblématique d’un changement dans les habitudes de consommation pour une frange de la population peu aisée financièrement.
Ainsi, sous le rôle social incontestable que l’on pouvait prêter à ce type de commerces, se profilait une conséquence inattendue.
En effet, bien que ce schéma économique reposât sur la vente de produits peu chers et de qualité minimaliste, une bonne partie de la population pourtant plus aisée s’est engouffrée dans ces étals bon marché au détriment de boutiques plus qualitatives, qui ont fini par baisser le rideau au cours des décennies suivantes.
Un second épisode avec les mêmes conséquences en début d'année 2000 se renouvellera et donnera cette fois le coup de massue avec l’apparition de commerces en ligne tels que CDiscount, Amazon, qui joueront à leur tour, et de façon involontaire, un rôle social face à la baisse continue du pouvoir d’achat.
Pour assurer un tel succès, ces acteurs économiques ne disposaient que d’un ou deux curseurs économiques majeur à actionner.
La réduction de la masse salariale nécessaire à la confection en délocalisant la production notemment en chine qui a su en tirer profit, aidée par ailleur par la faible valeur de sa monnaie.
C’est la naissance du dumping social de masse, dont nous, consommateurs aisés, et commerçants crédules et d’éthique peu scrupuleuse, sommes responsables.
Cependant, il serait inexact et inéquitable de faire porter la responsabilité aux seuls consommateurs et commerçants.
Ces grands e-commerçants, que sont les nouveaux acteurs au rôle social insoupçonné dont ils ne se donnaient d’ailleurs pas vocation, ont fait la démonstration qu’il y avait un dernier et plus impactant curseur pour permettre des prix accessibles au pouvoir d’achat en berne.
Ce curseur est observable à des kilomètres par le gigantisme des entrepôts implantés volontairement dans des zones allégées de taxes fonçières, et dont le mètre carré à l'achat est au prix ridiculement bas, en rapport aux business plans de long terme.
Ce curseur n’est cependant pas une découverte novatrice de ces e-commerçants.
En effet, ce même curseur fut utilisé par les concepteurs de grandes chaînes de distribution qui ont fait naître Auchan, Carrefour, Leclerc dans les années 60-70.
Ces grandes surfaces qui furent le premier coup timide de massue pour les boutiques de villes et de villages.
Le coup de massue massif viendra du e-commerce.
Amazon, CDiscount et tant d’autres, bien qu’à valeur sociale pour le pouvoir d’achat, apporteront ce coup fatal sur les petites boutiques et grandes surfaces jusque-là maîtres du jeu.
Ce qui signera la fermeture impensable de marques d’envergure institutionnelle.
…
Il est incontestable que le succès des grands e-commerçants est mérité d'un certain point de vue.
Cependant, il est aussi incontestable et nécessaire de définir scincerement les raisons de ce succès.
Et tout comme le succès de la grande distribution née dans les années 60-70, il ne peut être nié que ces succès reposent sur la réduction des coûts de stockage et surface de vente tout autant que la baisse de la masse salariale.
Économie sur la masse salariale dont elle seule est décriée par les syndicats et certains acteurs politiques depuis les années 80.
Mais un silence assourdissant sur le poids du coût du foncier économisé par les grande enseignes souvent propriétaire de leurs surfaces et à contrario souvent en locatif pour les petits commerçants qui doivent faire supporter le cout au client final.
Un poids qui continuera à alimenter le décompte annuel des fermetures de ces petits commercants.
Les banques bien qu'à l'aise economiquement, elles même, ont contribué à la fermeture de certaines de leurs agences pour ces mêmes raisons afin de réduire les couts.
Il serait mentir de dire que la classe politique ne s’est pas emparé du problème, car à petite échelle, des mairies rachètent des locaux commerciaux du privé pour les mettre en location à faible coût, comme ce fut fait à Boulogne-sur-Mer, pour ne citer que ma ville natale, mais bien d’autres aussi.
Cependant, la dynamique n’en est que timide pour le commerce local, car la déstructuration du tissu économique est tellement profonde que face à l’incertitude sur le long terme, même les consommateurs plus aisés se punissent de leur péché originel en consommant moins ou à acheter sur Amazon, Cdiscount ...
L'efficacité de ces deux curseurs a toute fois trouvé ses limites et aujourd'hui c'est bien plus que les gens peu ou moyennement aisé qui font les frais de cette surenchere pour espérer la pérénité d'une structure économique devenue hyper instable.
En effet, du plus modeste au plus aisé, il est incontournable de faire les frais d'une guerre contre l'instabilité que menent les agro-industriels pour se maintenir à flot.
Ceci emporte comme conséquence une dégradation assumée ou non de la qualité des produits alimentaire produits par les industriels en restructurant leur recettes pour passer d'un 100% de matière première qualitative à du 80% pour un prix tout aussi égal voir augmenté.
Les producteurs paysans sous la pression des industriels se retrouvent dans les dernier retranchement d'un prix toujours plus bas à la production ne leur permettant plus de vivre de leurs revenus devenus insuffisant.
Il est plus que nécessaire pour que chacun puisse de nouveau consommer un bon restaurant, un bon cinéma, un bon shopping, le tout de bonne qualité, que soient entreprises des réformes structurelles.
Une nécessité qui s’impose plus fortement pour l’État, qui verra de fait ses revenus fiscaux reprendre des couleurs et ainsi lui permettre de faire cesser la hausse de la dette publique, qui se dissimule indiscutablement dans une matière dénuée sur le long terme de valeur ajoutée: le bâti immobilier.
Il est ci-dessus question du lien entre le poids du coût de l’immobilier pour le commerçant et le client final, et de l’impact que celui-ci a eu sur le comportement de chacun.
Cependant, il serait imprécis et incorrect de se cantonner uniquement sur ce lien spécifique.
En effet, le client est avant tout un habitant qui souhaite tirer profit de son salaire mensuel.
Ainsi, une fois ses charges fixes et incompressibles payées, il est naturel pour tout habitant qu’il puisse jouir de sommes disponibles pour les loisirs.
C’est à ce stade que tout se complique.
Il se rend compte qu’il dispose de moins en moins d’argent.
Son pouvoir d’achat baisse alors qu’il a un bon revenu.
Face à cette situation, il se passera de consommer un bon restaurant, un bon cinéma, un bon shopping, au détriment du patron commerçant qui verra son chiffre d’affaires baisser. Par ricoché, ceci le conduisant à licencier un salarié, occasionnant de fait des dépenses supplémentaires pour l’État qui se voit recetter moins de TVA dans le même temps.
Il ne faut pas une thèse de soixante pages pour définir les contours de ce qui ne va pas dans l’équation.
Il est même nécessaire de sortir de l’omerta populaire quant au salaire perçu de chacun et au loyer ou crédit immobilier à payer.
Quand dans les années 50-60-70-80 un salaire suffisait pour prétendre à un crédit immobilier ou à une location de maison, aujourd’hui il est incontestable que seuls deux salaires réunis ne peuvent répondre aux critères d’acquisition d'un bail ou crédit immobilier.
Cela traduit de fait que le curseur responsable d’un pouvoir d’achat en berne se borne fortement au coût devenu exorbitant pour avoir la tête sous un toit.
Ce qui est bien plus conséquent pour les personnes vivant seule.
Aujourd'hui, des comportements tout aussi déstabilisateur viennent renforcer la difficulté à chacun de trouver un habitat à la location à défaut de l'achat.
En effet, il n'est pas sans apporter de conséquences majeurs pour le commerce local, comme l'explique par exemple le maire de Nice Christian Estrosi, qui déplore la disparition des habitants de longue durée dans le vieux Nice au profit de location Airbnb contribuant de fait à l'extinction du petits commerces du vieux Nice et alentours.
Et pendant ce temps là, dans notre société, en dissonance avec des gens peu aisé, des gens avec de bons revenus ont très bien compris l'importance de l'impact qu'avait le cout de l'habitat sur le budget personnel au point qu’ils n’hésitent pas à tricher pour contourner le curseur principalement responsable du pouvoir d’achat en berne pour beaucoup.
Tricherie qui se traduit par l’occupation de maisons ou d'appartements sociaux de grande taille par une personne seule pour le plus ignoble et injustifié qui soit.
Une occupation injustifiée qui emporte une multitude de conséquences, telles que des famille vivant à 5 dans un 40 m2, des personnes seules vivant dans des appartements médiocres au point de payer des facture de chauffage exorbitante par manque d'isolation, des étudiants devant dormir dans un camping car pour les plus "chanceux".
Il est plus que nécessaire de briser l’omerta.
C’est dans cette perspective que je vous expose une tranche de ma vie afin d’illustrer de façon empirique le constat que je fais depuis si longtemps.
Une réforme structurelle de l’habitat s’impose tant sur l’accès à la propriété qui est un droit pour toutes et tous selon la DDHC et la Constitution Française sans l'être au détriment d'autrui, que sur les locations actuelles d’HLM qui initialement répondent aux moyens nécessaire à l'émencipation de chacune et chacun.
Ainsi, durant la préparation de cette réforme structurelle de grande envergure qui nécessitera la participation non exhaustive du secteur bancaire, notarial, immobilier au sens large, industriel et du commerce suivi de la mise en place le temps d'une période transitoire imposée par le respect de l’État de droit, il est urgent de mettre un terme à ces tricheries actuelles reposant sur de la magouille, l’ignominie.
En effet, face à ce constat implacable, il est incontournable que soit menée sur le plan institutionnel :
• soit, une enquête administrative ministérielle,
• soit, une inspection pour mener un audit, un contrôle ou une mission d’évaluation,
• soit, une enquête parlementaire sur le nombre exact d’attributions injustifiées de logements sociaux ainsi que le maintien d’occupation de ces dits logements sociaux qui, de fait, ne bénéficient pas à la population ciblée.
Une investigation menée dans la recherche évidente d'un outil efficace à mettre en place pour mettre un terme à ces tricheries.
Un résultat nécessaire dans le but d'apporter des solutions.
Ceci permettant à l'état et au contribuable de s'assurer des bonnes pratiques en terme d'attribution et du maintient dans ces dits logements.
Pour qu'enfin, les gens éligibles puissent accéder à ces habitats nécessaires et à l'aisance financiere qui en découle leur permettant à eux aussi l'ascension sociale.
Et ainsi, que cesse l'acharnement fiscal sur les gens "aisés" qui n'a trouvé sa raison d'être qu'à l'entretien d'une équation aujourd'hui instable se soldant par une fracture de la société et l'extinction sournoise et inattendue de la classe moyenne qui n'a même plus aujourd'hui le simple pouvoir d'épargner pour de simples vacances, de bons restaurants, cinémas, ...
Pour celles et ceux qui ne connaissent pas les faits, Entrons dans le vif du sujet ...